Sur ce périmètre un peu plus vallonné, la pierre fait son apparition. Pierre qui permit aux premiers hommes de s’installer ici, à une époque préhistorique, avant que leurs descendants ne deviennent de grands bâtisseurs.

SAUBUSSE-LES-BAINS

Cette petite station thermale spécialisée en rhumatologie et phlébologie accueille un peu plus de 1700 curistes par an.Les barthes (prairies inondables) offrent de belles balades le long de l’Adour.
L’Église du XIIIe s. (classée MH) est construite dans une période de transition entre l’art roman et l’art gothique. De carrure massive, elle est surmontée d’une puissante tour carrée qui abrite le clocher.

SAINT-LON-LES-MINES

Cette commune doit son nom au latin « Leone », (St Léon très probablement) et à ses mines de charbon et de lignite. Leur exploitation au XIXe siècle dynamise considérablement l’économie de la cité. Témoin aujourd’hui de cette activité ancienne : le Musée de la Mine 05 58 57 80 53.

HASTINGUES

Édifié sur une butte, le village d’Hastingues bénéficie d’une situation géographique privilégiée.
L’Abbaye d’Arthous classée MH fondée en 1167 par les moines prémontrés a pour vocation d’évangéliser les populations locales, d’offrir un gîte aux pèlerins de Compostelle et de contrôler un vaste territoire. Elle abrite aujourd’hui le Centre Départemental du Patrimoine landais et son musée ludique et interactif 05 58 73 03 89.

SORDE L’ABBAYE

De tout temps, Sorde a utilisé les eaux du Gave pour alimenter ses thermes, puis au Moyen Âge, ses moulins et les pièges à saumons… lesquels constituent une véritable richesse pour l’abbaye, qui en pêche alors jusqu’à 100 quintaux par an. Ce village devient une étape importante sur le chemin de Compostelle (voie de Tours).

CAGNOTTE

Cagnotte est connue pour sa terre argileuse utilisée par les tuileries et les poteries. Ces dernières produisent « tarris » ou « terrisses » (grands plats résistants au feu) ou bien la traditionnelle « pega » (cruche à fond plat) vendus sur les marchés des environs jusqu’au XXe s. La dernière poterie de Cagnotte ferme ses portes en 1930.

MONTFORT-EN-CHALOSSE

Le Musée de la Chalosse présente le mode de vie de la Chalosse du XIXème s. avec la maison de maître, le jardin et maison du métayer, le chai et son étonnant pressoir, le four à pain en activité, les animaux…). Ce conservatoire de l’identité chalossaise, avec ses croyances, savoir-faire et techniques est aussi un lieu authentique et accueillant, à l’image de cette terre généreuse, gourmande et festive. 05 58 98 69 27

AMOU

La commune d’Amou est située sur les rives du Luy de Béarn.
Le château seigneurial de style Louis XIV (inscrit MH) est conçu par Mansart (l’architecte de Versailles) au XVIIe s. Il est d’autant plus authentique qu’il appartient toujours à la même famille depuis sa construction. 05 58 89 00 08
Les Arènes construites en 1954 au milieu d’un mail de platanes (typique des places du Sud-Ouest) arborent une façade à la blancheur andalouse.

GAUJACQ

Au Moyen Âge, le village est une seigneurie dont il reste le château de Gaujacq. Cet édifice est tout à fait remarquable tant par sa situation offrant un panorama exceptionnel sur les Pyrénées que par son architecture insolite 05 58 89 01 01. Depuis 1985, le plantarium de Gaujacq situé à côté du château, présente plus de 3 000 espèces et variétés différentes dont des collections nationales de glycines et hortensias.

BRASSEMPOUY

Cette commune est connue grâce aux vestiges préhistoriques mis à jour et à la fabuleuse découverte en 1894 de la Dame à la Capuche ou Dame de Brassempouy. Cette statuette en ivoire de mammouth datée de 25 000 avant JC est la plus ancienne représentation d’un visage humain connue à ce jour et malgré son grand âge elle fascine par l’harmonie et l’élégance de ses traits. Un site lui est dédié à Brassempouy : la Maison et Archéoparc de la Dame. 05 58 89 21 73.

MAYLIS

La commune est célèbre pour l’importance de sa dévotion mariale et de ses pèlerinages. Elle se dote dès le XIIIe s. d’un lieu de culte, dont il reste la chapelle romane. L’abbaye de Maylis, inaugurée en 1883, est depuis 1946 la propriété des moines Olivétains qui commercialisent dans la boutique de l’abbaye les fruits de leur travail (tisanes, cire à l’ancienne…) 05 58 97 72 81.

EUGÉNIE-LES-BAINS

Situé sur les coteaux verdoyants du Tursan, ce village s’est développé, comme son nom le laisse supposer, grâce à ses sources thermales. Ses eaux riches en soufre, sulfates et magnésium, sont connues dès l’Antiquité par les Romains. Plus tard, Montaigne et Henri IV les apprécient aussi à leur juste valeur. Mais c’est l’impératrice Eugénie, épouse de Napoléon III, qui donne un réel essor au thermalisme local. Dans les années 1960, une nouvelle station thermale voit le jour sous la houlette de Michel Guérard, chef triplement étoilé qui en fait le premier village minceur de France. Eugénie-les-Bains traite également les rhumatismes, les affections digestives et urinaires.