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La Cathédrale Notre-Dame ou Sainte-Marie

 

A l’origine une cathédrale de style roman est construite à Dax. Elle est remplacée à la fin du XIIIème siècle par un édifice de style gothique qui s’écroule malheureusement en 1646. C’est alors que commence la construction de la cathédrale de style classique « néo-grec », que l’on voit aujourd’hui ; ce grand chantier durera jusqu’à la fin du XIXème siècle. De la cathédrale gothique subsiste, dans le transept nord, la magnifique porte ogivale dite des « Apôtres ». Ce portail à trumeau de 12 m de hauteur sur 8 m de largeur, est un véritable joyau architectural. A la croisée du transept, le dôme est orné de peintures. Dans le chœur, belles stalles des chanoines datant du XVIème siècle. Le maître-autel et l’autel de la Vierge, en marbre de couleurs du XVIIIème siècle sont l’œuvre des sculpteurs avignonnais, les frères Mazetti. Le buffet d’orgues (XVIIème siècle) fut réalisé par Caular, ébéniste local ; c’est un des plus beaux de France.


L’édifice conserve aussi de beaux tableaux dont « Jésus et ses disciples » de Honthorst, école flamande du XVIème siècle et « L’Adoration des Bergers » de Hans Von Aachen de la fin du XVIème siècle.



La Place de la Cathédrale

A l'ombre d'oliviers centenaires, se dresse la statue d'un légionnaire romain et de son chien, oeuvre de Jacques Lasserre. Au sol, trois mosaïques en granit réalisées par Danièle Justes rappellent les trois statuettes en bronze du Ier siècle faisant partie des collections du musée de Borda et trouvées lors de fouilles réalisées dans le centre ville : Esculape, dieu de la Médecine, Mercure, dieu du Commerce et un sanglier.


Le Musée de Borda


Dès le XIIIème siècle il existait à Dax un couvent de pères carmes, à l’extérieur des remparts. Cette institution fut transférée en sécurité dans l’enceinte de la ville, en 1523 ; le couvent est alors composé d’une église, de bâtiments conventuels, d’un cloître, et d’un jardin. A la Révolution il est vendu comme bien national, et est démoli progressivement. Le chœur et les chapelles latérales de l’église ont survécu jusqu’à aujourd’hui. Créé en 1876 par la société archéologique et historique de Borda, le musée doit son nom à Jean-Charles de Borda mathématicien, physicien et navigateur né à Dax en 1733 ainsi qu’à son cousin Jacques François Borda d’Oro, paléontologue, précurseur de la préhistoire.


Ce dernier créa un cabinet d’histoire naturelle avec de nombreux fossiles et minéraux, qui constituent la première collection déposée au musée. Jusqu’au 6 avril 2006 le musée de Borda était établi dans les salles de l’Hôtel Saint Martin d’Agès, 27 rue Cazade. Depuis, il se trouve dans l’ancienne chapelle du couvent des Carmes. Le musée de Borda est riche de collections très diverses : objets évoquant l’histoire de la ville, de l’époque gallo-romaine jusqu’à nos jours, notamment l’histoire des scientifiques landais comme Jean Charles de Borda, Jean Thore, Léon Dufour ; des œuvres d’art souvent liées au monde de la tauromachie et du paysage landais.



 
Le Musée Georgette Dupouy (1902-1992)

Née peintre inexplicablement, elle fut l’un des artistes les plus étonnants du XXème siècle. Elle succède aux impressionnistes. 60 toiles ayant fait le tour du monde aux côtés des plus grands noms de la peinture du siècle passé, sont exposées en permancence. Expo temporaire tous les mois.

 


La rue du Palais

Fontaine du XVlllème siècle installée devant le centre culturel, ancien hôtel particulier du XVIIème. La bibliothèque municipale occupe un bâtiment du XVIIème, l'hôtel Neurisse et l’ancienne chapelle de l’institution Sévigné (cour renaissance et sa fontaine « La Source » de Wlérick).



La rue des Fusillés

Ancienne rue large. Au n°17, la maison de Comet dans laquelle vécut Saint-Vincent-de-Paul lors de ses études à Dax.



Statue de Jean-Charles de Borda

Né à Dax en 1733, ce mathématicien et physicien, mondialement connu, est un des pères du système métrique. Ingénieur maritime, il appliqua la physique à la topographie et inventa nombre d'instruments servant à la navigation. Actuellement, un bâtiment hydrographique de la Marine nationale porte le nom de Borda.



Splendid Hôtel

 

A cet emplacement s'élevait un château fort édifié au Moyen-Age. II fut aux XIème et XIIème siècles le siège d'un vicomté et à partir du XIIIème siècle, la résidence du gouverneur militaire de Dax. En 1320, il tint lieu de garnison ; il y abritait alors cinq chevaliers et quatre vingt dix sergents à pied. Modifié aux XVIème et XVIIème siècles, il deviendra, par la suite, une caserne. Alfred de Vigny y resta quelques mois en tant que lieutenant. Désaffecté en 1888, le château sera rasé en 1891 pour être remplacé par l'établissement Dax-Salins-Thermal que prolongeait un casino. En 1926, un incendie ravage les deux bâtiments. C'est alors qu'Eugène Milliès-Lacroix fait édifier un palace luxueux, le Splendid Hôtel, chef-d'oeuvre architectural des années 30 et fleuron de l'activité hôtelière et thermale des Landes. Les plans d'architecture et les projets de décoration sont signés André Granet. Dès 1932, Roger Henri Expert, associé de Granet participe à sa conception. Les lustres du hall et de l'escalier ont été réalisés par les verriers Genet et Michon. L’éclairage Art déco fait partie intégrante de la conception de l'intérieur. L'escalier lumineux rappelle celui du paquebot Normandy. A côté, l'Hôtel des Thermes (architecture résolument moderne, 1992) est l'oeuvre de l’architecte Jean Nouvel qui a aussi réalisé l'Opéra de Lyon et l'Institut du Monde Arabe à Paris.

 


L’Atrium

 

En 1925, Eugène Milliès-Lacroix propose la construction d'un casino afin de donner un nouvel élan à la station thermale de Dax. Ainsi, les deux architectes parisiens, André Granet et Roger Henri Expert, furent chargés de la réalisation du casino. Venant de réaliser la Salle Pleyel à Paris et le Paquebot Normandy, ils voulaient que ce casino corresponde aux canons de leur temps. Le 1er juillet 1928, le premier espace d'animation du genre dans les Landes est inauguré à Dax. A cette occasion, mille personnes assisteront à l'opéra de Gounod : "Mireille". Mais l'architecture est mal adaptée à la région et la construction souffre très vite du climat océanique. Les travaux de restauration ont débuté par la salle de spectacles. Ce nouvel ensemble est inscrit à l'Inventaire des Monuments Historiques depuis 1986. Le décor somptueux du plafond, des parois et du cadre de scène, gravé sur des panneaux de stucs dorés et argentés, présente des personnages et des animaux sur un fond floral, qualifié par un historien d'art de "Jardin extraordinaire". Cette salle de spectacle de 500 places est dotée d'un équipement technique moderne et propose de nombreux spectacles tout au long de l'année, des galas de danse, des concerts, des pièces de théâtre...



L'hôtel Les Thermes de l'architecte Jean Nouvel

 
Jean Nouvel est un architecte de nationalité française né en 1945 à Fumel dans le Lot-et-Garonne. En 1964, il s'inscrit en architecture à l'Ecole des Beaux Arts de Bordeaux. En 1972, il sort de l'Ecole Nationale Supérieure des Beaux Arts de Paris diplôme en poche. Face au milieu très fermé de l'architecture, il décide de militer pour un renouveau de l'architecture en France. Ses prise de positions lui valent critiques et échecs.
En 1981, il est retenu pour réaliser l'Institut du Monde Arabe à Paris, grande réalisation de l'aire Mitterrandienne. En 1987, il étonne le tout Paris avec la façade à moucharabiehs et sa consécration auprès du grand public lui vaut des oeuvres remarquables comme la salle de Rock de Bagnolet, le théâtre municipal de Belfort, l'Opéra de Lyon (1986-1993), la Fondation Cartier (1994), le Musée des Arts Premiers du Quai Branly à Paris (2006).

Notre architecte français signe également en 1999 le Palais de la Culture et des Congrès de Lucerne en Suisse et acquiert ainsi une renommée internationale.
Sa consécration arrive en 2008 avec le prix Pritzker. Seulement 32 architectes dans le monde ont reçu cet équivalent du Prix Nobel d'Architecture.
Jean Nouvel revient de temps en temps en Aquitaine où il réalise en Gironde, à Bouliac, l'Hôtel Saint James (1987-1989), en Dordogne, à Sarlat, le réaménagement de l'Eglise Sainte Marie en marché couvert (2001), à Périgueux le musée gallo-romain Vésuna (2003) et dans les Landes, à Dax, l'Hôtel des Thermes (1992).

 Début des années 1990, alors qu'il est en pleine notoriété, Jean Nouvel pose sa planche à dessin dans la cité dacquoise - première ville thermale de France- pour y concevoir un bâtiment emblématique appelé "les Thermes". Si cet édifice ne suprend pas par son nom, il étonne par son style.
Cette construction est en adéquation avec le fleuve Adour aussi bien par sa thématique que par son positionnement et son style.
Pour réaliser Les Thermes, Jean Nouvel fait la part belle au verre. Ce matériau qui habille les quatre façades de notre établissement permet à l'architecte de jouer avec la transparence et les effets de lumière. Pour atténuer la luminosité et la chaleur sur les étages supérieurs, ces façades vitrées se dérobent derrière des jalousies en bois, qui rappellent que nous sommes dans les Landes, département au trois quart couvert de la plus grande forêt artificielle d'Europe. D'autre part, ces volets à persiennes évoquent les séchoirs à tabac du Lot-et-Garonne dont Jean Nouvel est originaire.
Dans la cour intérieure de l'hôtel - une serre tropicale à la végétation luxuriante - s'articulent sur quatres étages les studios dont l'organisation rappelle les cabines d'un navire. Le hall d'entrée se termine sur une verrière qui recouvre la piscine thermale. Les vitrages colorés et les traits de néon qui identifient la partie balnéothérapie du bâtiment créent une ambiance de bleu aquatique.
Cet édifice nous renvoie à la citation de Jean Nouvel selon laquelle "l'architecture doit désormais signifier. Elle doit parler, raconter, interroger."


Pour en savoir plus, téléchargez le document sur l'oeuvre de Jean NOUVEL ici

L’Eglise Saint-Vincent-de-Xaintes

Au sud-ouest de Dax, Saint-Vincent-de-Xaintes porte le nom du premier évêque de la ville. Le saint évêque aurait été martyrisé à cet endroit. Construite sur l’emplacement d'un édifice religieux du VIème siècle (506), érigé lui-même sur un temple gallo-romain, l'église actuelle, de style néo-roman date de 1893. Le chrisme, qui se trouve au-dessus de la porte d'entrée, est un vestige d'une autre église construite au IIème siècle. La vie du Saint est retracée sur les beaux vitraux centraux du sanctuaire. Au milieu de la nef, on a placé et restauré une superbe mosaïque du IIème siècle, vestige du temple romain. Saint-Vincent fut une commune jusqu’en 1861. Derrière l’église, rue Gambetta, se situe le couvent des Dominicaines qui fut couvent des Clarisses au XVIème siècle. La chapelle renferme des vitraux de style contemporain, non figuratif, de l’artiste Kim En Joong.



Le musée de l'Hélicoptère
 

Unique en France, ce musée a été mis en place par d’anciens militaires. Situé sur la base où sont formés les pilotes d’hélicoptère de la défense, le musée rassemble, sur plus de 2 500 m² de belles collections de photos, de souvenirs de la seconde guerre mondiale et de la guerre d’Indochine et surtout d’avions et d’hélicoptères qui évoquent le passé récent de l’aéronautique militaire de l’histoire de l’hélicoptère et des principes de la giraviation. Ce musée travaille en liaison avec le Musée de l’Air et de l’Espace du Bourget.

 

L'Office du Tourisme de Dax vous invite à découvrir en ligne la ville de Dax, les ressources en eau thermale, les offres d'hébergement, les établissements thermaux, les musées, les cathédrales et les œuvres d’art liées au monde de la tauromachie...

  Dax, 1ère destination thermale de France
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